4 novembre 2011, Vieille église

1 décembre 2011

28 août 2011, Troisdorf, Allemagne

5 septembre 2011

The ultimate :  la dernière date de l’été. Un après-midi de spectacles dans un grand parc tout près de Dortmund.

Le german speaking étant désormais  maitrisé, nous nous sommes installées, avons joué… puis avons profité des spectacles présentés. Les « Ballad’eux » brièvement croisés à Libourne et Görlitz : « Rires et rides » ou l’improbable rencontre entre une charmante petite vieille acrobate et jongleuse et un grand c……n d’adolescent acrobate et jongleur itou. Simple et émouvant. Ou encore ces  espagnols sympathiquement allumés, jaquemarts de fortune dans un décor d’horlogerie géante en trompe-l’oeil. Farce bouffonesque dont l’humour et la précision de jeu déconcertent et ravissent.

Fin de soirée chantante dans le seul fast-food encore ouvert et discussions à batons rompus sur « la chance qu’on a -Ah Ah ah !- de faire de métier-là… »

Bien vrai… que c’est pas de la chance.

Quaker

26/27 août 2011, festival international théâtre de rue, Schwerte, Allemagne

5 septembre 2011

Back to Germany où nous avons retrouvé Ute, grâce à qui nous voyageons…

« Weltheater des Strasse » ; donc moultes compagnies de partout et l’occasion de rencontrer un peu plus posément les collègues du spectacle de rue. Dont un fabuleux marionnettiste hollandais (sorry, je ne me souviens pas de son nom) qui s’installe l’air de rien devant un mur quelconque et donne vie à François Blanc, incroyable personnage grincheux facétieux et tendre dont le grand âge, la malice et le geste incarné poétisent l’instant et te laisse tout démuni..

Il y avait aussi Ulrike, notre personnal coach. La réponse immédiate à tous nos désirs, besoins et caprices. Elle avait surtout l’art de les anticiper. Et quand tu dis »Aufwiedersehn » parce qu’il est temps de partir, tu sais pourquoi l’étreinte est chaleureuse. Snif.

Quaker

22 août, Finiels, Pont de montvert

5 septembre 2011

Une rapide incursion dans un lieu à part où le temps est comme suspendu. Trois jours au coeur de la Lozère, au pied du mont du même nom, un petit camping rare où je viens respirer autrement depuis déjà fort longtemps. L’envie de le faire connaitre à mes compagnes et de fêter avec Lucile, petit bout de femme et Grande Ordonnatrice au regard bleu de ciel, les 20 ans de cet endroit privilégié.

On a vu arriver des vieilles gens magnifiques dont les corps disent la rudesse du pays, les yeux humides de décennies. Timides et fiers de nous recevoir, ils se cachaient un peu pour rire… On les a tendrement bousculés et je suis heureuse d’avoir osé une petite place dans leur mémoire.

Merci Lucile.

A bientôt.

Q.

17/18/19/20 août 2011, Festival « Eclat », Aurillac

5 septembre 2011

Une certitude : l’être humain est composé de 90% de liquide et le chanteur est un être humide. L’expérience sensuelle de transpirer à outrance quand le mercure a décidé de franchir la barre psychologiquement fatidique des 40° vient étayer cette conviction.

Tout ça sur un espace poussiéreux (je sais , je l’ai déjà mentionné, mais quand on chante  et/ou qu’on parle en s’agitant, le risque de LA particule qui te colle la glotte devient sérieux). Donc, le dit-espace un peu perdu au milieu de nulle part et sans l’ombre d’une ombre…

Alors tu te mets dans un certain état où faut pas trop réfléchir. Tu bois des litres d’eau et tu te dis que ça va aller. Les spectateurs là,  en face, sont étrangement rouges, ou plus inquiétant encore, fort pâles, avec leur programme sur la tête. Ils frolent sans doute l’insolation mais ils restent et s’acquittent même de leur obole avec le sourire.

Hommages à toutes celles et ceux qui engagent leur corps [dans la bataille] !

PS : nous y retournerons. Non pas que nous aimions souffrir, mais l’art vivant vaut mieux que l’art mort.

Quaker.

11/12/13 août 2011, « Fest’arts », Libourne

5 septembre 2011

Si j’étais chroniqueuse invitée de France Culture, au hasard…, et si on me demandait mon coup de coeur 42 secondes avant le générique de fin, je dirais sans hésitation « Fest’arts à Libourne ». Je n’ai  évidemment pas une connaissance exhaustive du spectacle vivant » hors les murs », l’été dans l’hexagone ( style médiatique tu vois…) néanmoins j’ai quelque avis.

Public et Compagnies partagent le même plaisir d’une bonne programmation, dans des lieux adaptés et pour le coup hautement fréquentés. Nous avons joué dans la cour d’un ancien cloître, superbe acoustique, rien à envier au Palais  des Papes. Equipes techniques et d’accueil aux taquets et super efficaces. Mention spéciale à Dominique Belly, initiateur et directeur du festival depuis 20 ans, l’homme qui a assurément le don d’ubiquité.

Allez-y et dites-moi.

Best wishes. Quaker.

5/6 août 2011, festival international théâtre de rue, Görlitz, Allemagne

5 septembre 2011

On avait mis un pied en Macédoine, battu les pavés en Belgique : re-pavés en Allemagne. Görlitz, c’est propre, c’est nette, touristique et restauré. » Educated people » dirait-on du public, qui a contrario de mes compatriotes français,  n’affiche pas cet air ahuri -voire désagréable- quand une langue étrangère vient titiller ses esgourdes. Cela agite les neurones de penser polyglotte et nous avons offert au public une version franco-germano-british des plus redoutables. Mémé fut particulièrement audacieuse… Quant à moi, j’adore quitter mon confort linguistique au risque (très relatif) d’apercevoir une lueur d’amusement dans l’oeil de mon interlocuteur. J’aime les lueurs, les éclats, la malice bienveillante de l’Autre que je rencontre…

You’re my pal Snoopy.

Quaker

1er août 2011, « Festival en Bastide », Villefranche de Rouergue

5 septembre 2011

Le soleil qui cogne, les cigales pas loin

Trouver son souffle, son rythme

Première date de la saison où la chemise colle franchement à la peau

Où il s’agit de très vite se réconcilier avec l’épaisseur du costume.

Et puis ça joue, ça chante et ça tchatche haut et fort jusque tard dans la soirée…

Chaleureuses salutations aux Frêres Panini, cirque « Ilya ».

On le sentait bien l’impromptu duo Panini/Quaker inspiré d’un même goût de l’absurde.

Au plaisir de vous recroiser  ragazzi !

All the best

Quaker

16 juillet 2011, Loches

5 septembre 2011

Nous y rencontrames une sympathique journaliste qui a pris le temps de tout regarder : Respect, thank you very much my dear…

Best wishes. Quaker

X Filles sur TV tours

12 juin 2011, « les Furies, théâtre des routes » Chalon en Champagne

5 septembre 2011

Le théâtre des routes sillonne la région pour de petites excursions artistiques à l’ombre d’une place de village, au milieu d’un marché ou d’une fête associative…

Avant nous, après nous, des gens qu’on aime beaucoup : Rosie Volt, Les trois points de suspension, Emma la Clown (personnellement cela va beaucoup plus loin que ça… Je kiffe à mort !!!) … et d’autres of course.

Nous étions à Heiltz le huthier. Et comme nous avons innocemment posé la fatale question du repli en cas de pluie, nous avons eu l’occasion de visiter quelques bourgades voisines. Messieurs Dames les élus, responsables de l’accueil des Compagnies en partenariat avec les « Furies » ont eu à coeur de nous satisfaire. Ce n’est pas tant l’ombre d’un village que les pleins feux néon de quelques salles municipales que nous avons rencontrés… Sans parler de la course poursuite engagée à la recherche des clés des dites salles. Etonnant l’intercommunalité…

Bref. Pas une goutte, sauf du champagne en fin de cette soirée pour fêter cette sympathique journée en compagnie des (derniers ?) anarchos, socialos (centristes ?) et autres bénévoles (abstentionnistes ?).

Relax guys,…. I’m joking ! Latcho Drom au théâtre des routes !

Quaker

20 mai 2011, « les utopitreries », Ruminghem

5 septembre 2011

 

Considérant que nous voyageons sans GPS - »romantique » ai-je entendu- et qu’il est quelquefois plaisant de s’égarer….

Qu’il faisait beau et que nous n’étions point dans l’urgence, 

Que la prononciation fantaisiste de la toponymie locale ne permettait guère au chaland de nous renseigner spontanément…

Ainsi après quelques tours et détours, nous sommes finalement arrivées dans un charmant patelin de briques … et d’une broc.

Rumingem.

It rang me a bell…

Yes !  Bellefontaine, « le village enchanté » de mon enfance, cadeau de l’institution éducative à ses pupilles (façon de parler, mes parents étaient déjà nés…) chaque fin d’année du cycle primaire.

Ses petites rues, ses petites maisons, son petit moulin, ses petits habitants style Oui-oui et son pote… Potiron je crois. Des petits bonheurs sagement disposés, tout prêt à nous accueillir. Tout comme l’équipe de « la note bleue », des vrais de vrais de l’éducation populaire, des sans qui le patelin serait probablement mort depuis longtemps ou en tête des statistiques de la délinquance… 

Y avait même un chapiteau toto : en piste qu’il était le Petit Véhicule !

Spécialité du cru : Le croque-paté.  Autrement dit, un croque-monsieur au paté. Avec de la bière, bien entendu.

Je suis végétarienne. Enfin j’veux dire… je l’étais bien avant ça, dommage pour moi. 

Et bien ces gens-là Monsieur… ils sont revenus nous voir à Aurillac cet été, et nous on y retourne en novembre.

A moi le croque-paté.

T’en veux ?

Quaker.

26 février 2011, Le Tapis vert, La Lacelle

5 septembre 2011

1er novembre 2010

4 novembre 2010

Mangez sur l’herbe

Dépéchez-vous

Un jour ou l’autre

L’herbe mangera sur vous.

J. Prévert.

29 août 2010, théâtre de l’Hermitière

15 septembre 2010

In the Perche, in the very fond of the normande country, there is a group of people qui font du théâtre pour les uns et du cidre pour les autres. Etonnant, isn’t it ? Yes, but judicieux. Cela permet aux uns, »la Compagnie du théâtre », d’avoir un outil de travail (une salle) et aux autres, « la cidrerie de l’hermitière » du public qui déguste volontiers avant ou après the spectacle une assiette du cru accompagnée du fameux breuvage.

At the end of the summer, during 2 week ends, the compagny organise un small festival with spectacles de tous types for toute la famille : cela fait déjà 11 ans qu’ils se démènent et cette année bingo ! Many many people, they were very contents, et nous aussi parce que c’est pas rien le théâtre en « milieu rural »… especially in the Perche ! Believe me, l’aventure n’est pas au bout du monde !

Vive lard vivant !

Quaker

26 août, chronique printemps été de Mémé

28 août 2010

Houlala!

Quelle virée, depuis tout ce temps sans écrire: c’est qu ’avec Le Petit véhicule on a tant voyagé que j’en ai perdu mon stylo! Et gagné du vocabulaire international!

Macédoine : « Jadija jabolkata ubavice ? » ovation qu’ils faisaient à Skopje…merci Goran pour la traduction!

St Amand mondoux-montrond, rires en cascade sous la verrière, amoureux du théâtre de carrosserie et de la vie, merci !

Flamandie, ou les Flandres de Belgique si vous préférez, où l’on parle souvent flamand (ça alors!) ou anglais même en français: « Once upon a time  » que je disais…

Côte d’Azur et ses ors durs, Peuchère!, sleeping on the beach et boulistes… et la belle Catalogne, avec ses fous de rugueby que j’ai bien connus autrefois, et à qui je dois mon accent tréchantant : « Muntanyas regalades »…

ça a roulé!

On a joué, chanté, et même qu’on les a mangés les ruguebymans en plein match à la terrasse de Sorède (Tu vois Joseph, fallait pas t’inquiéter ! Ils ont même pas eu le temps d’avoir peur)

Roulé jusqu’en Aurillac, toutes à tracts, avec nos malles et nos havresacs, nos loupiotes et nos marottes.

Rires, bonheurs…et même embrassades de la belle jeunesse qui vous sourit du cœur même quand l’œil divague, depuis si longtemps qu’elle a perdu ses jouets, ses refuges et ses mémés.

Jeunes et vieux ben aises de nous voir, bonnes femmes qui jouent en invoquant nos Déesses avec bonheur et sans ambages pour jouer de la chair et des os. Invoquées convoquées, elles ne nous ont pas quittées les Déités, c’est sûr, alors… Alors?

On continue ! fine équipe devenue cinq, Annie Datin à nos côtés, pour mieux ouvrir les horizons de la diffusion entre germanitude et montagnes du Sud.

Dernière étape avant le bel automne: le Théâtre de l’Hermitière, où je fus l’an passé pour des contes de fûts dont nous fûmes réjouis; on arrive les amis !

A tous et toutes: Que les vendanges qui s’en viennent vous soient douces et juteuses!

Signé: Mémé

18, 19, 20 et 21 août Festival Eclat Aurillac

27 août 2010

Vaste foire au tout venant du spectacle vivant, du plus génial au plus raté, ouverte à qui veut bien affronter la foule, l’odeur de la truffade, des crottes de chien qui chauffent (les crottes, pas les chiens), celle des litres de bière transformés en urine (qui chauffe aussi), un lointain fumet d’encens, un doux désinfectant municipal… Aurillac 2010  fût écrasé par la chaleur et le nombre de compagnies. Public toujours aussi sympa, pratico-pratique avec son petit siège pliable et son programme journalier, tout à fait détendu. Nous jouions Place des Dames à 20h45 (on gagne en âge et en respectabilité) et cela nous allait fort bien. Nous avons rapidement trouvé notre vitesse de croisière et l’auditoire s’étoffait de soir en soir ! Nous avons battu nos records de « manche » ce qui fait que nous avons mieux mangé… Really pleasant !

Quelques fameuses découvertes comme ces bouffonnes     venues d’Allemagne (www.parias.org) magnifiquement crades , grotesques et  subversives. Rosie Volt « la natür c’est le bonhür »; ou quand l’appel de la chair se fait urgent, ou encore Lorgnette,  personnage subtilement mal aimable de « Post scriptum ».

Des petits moments partagés de ci-de-là avec on ne sait qui, ou qui l’on retrouve de l’an passé ou encore ceux avec qui on avait décidé de boire une bière « quand on se verrait à Aurillac! » (Salut la Carrosserie !).

Well mighty people, I do enjoy this busy atmosphere and I’m looking forward to the next edition. J’en profite pour saluer les organisateurs : ils sont  patients, à l’écoute et font au mieux pour contenter tout le monde, ce n’est pas une sinécure ! Thank you very much and see you next year !

Quaker

13 août 2010 Sorede

27 août 2010

Le même soir se jouaient deux destins : celui du spectacle vivant en place publique et celui du spectacle sportif en terrasse privée à travers un large écran plat. Monsieur le Cafetier a sa terrasse qui squatte la moitié de la place et fait son beurre de sa passion partagée pour le rugby. No problem ! Mais quand, une fois l’an, on invite la populace à se retrouver gratuitement autour d’un fantaisie foraine a cappella, il faut envisager que les éventuels beuglements de contentement et/ou de rage des spectateurs/supporters puissent parasiter fortement nos merveilleuses polyphonies… et le plaisir des auditeurs. Cela se partage l’espace public (sinon à quoi bon vivre dans un village ?) Alors il s’était engagé à laisser son écran plat à l’intérieur. Il l’avait juré, on pouvait compter sur lui, croix de bois croix de fer si j’mens, j’vais en enfer ! Mais voilà que les réservations pour la soirée se multiplient…  « le client est Roi » ! On ne va tout de même pas le tasser dedans alors qu’il y a place dehors !

Et bien mon brave tu brules ! Pas de de rédemption possible ! Too late ! Tu as trahis au nom du Saint Bénéfice…

Money, money, money…

Tout le monde n’a pas le cerveau ovale sonnant et trébuchant, loin de là et nous avons eu un super public. Toutes générations confondues, autochtones et vacanciers nous ont joyeusement suivies dans le cercle de notre cirque d’un soir. Merci ! (et NEC ! Nique l’écran plat).

Quaker

12 août 2010 « Les jeudis de Perpignan » Perpignan

27 août 2010

VENI,


VEDI,

VICI,

Quaker

10 août 2010 « Les grimaldines » Grimaud

27 août 2010

When I was a little girl, that was before I let myself grow a moustache to become a charming Prince,    la côte d’azur c’était « le gendarme à St Tropez » : son humour ravageur et sa célèbre petite mélodie incarnaient une certaine culture française,

celle de la télé  du dimanche soir en famille ah qu’est ce qu’on rigole !

Le corps de  rêve et les lèvres pulpeuses d’une certaine BB, les yachts au loin dans la baie , les décapotables, les plages écrasées de soleil, l’autochtone à l’accent pointu et tous ces riches beaux bronzés sexy et intelligents…Moi j’étais pas riche, pas bronzée, mes parents avaient une Renault 8 et j’habitais dans la Manche, près de la mer mais aucun yacht à l’horizon, juste une forte odeur de Pastis et des moules fraiches dans mon assiette une fois par semaine. J’étais vraiment  impatiente de m’attaquer au mythe. J’ai vu les yachts, au loin, parce que nous étions coincées dans les bouchons… I did not go to the beach, parce que c’est sûr, j’aurais fait un malaise et j’ai préféré jouir du calme de l’hôtel i***, vue sur le périph’, piscine entourée de grillage vert, centre L*** à 50m, et clinique psy privée à 10m. OK, alors on monte dans le vieux Grimaud, c’est fort mignon, typique sans doute. « Place vieille », c’est là que l’on jouera ce soir. La place des boulistes, ces créatures ventripotentes aux jambes arquées et affublées de boules supplémentaires, métalliques celles-ci, qu’après avoir cognées l’une contre l’autre dans un geste incantatoire ils projettent devant eux dans l’espoir qu’elles s’agglutinent au plus près du tout puissant cochonnet. Sainte Pétanque garante du rite ! Pointeurs et tireurs gardiens du mythe d’une enchanteresse Provence qui attire toujours des million de touristes. Certains furent nos spectateurs ce soir-là,et c’était bien.

Quaker

22,23,24 et 25 juillet 2010, Festival MiraMiro, Gand, Belgique

28 juillet 2010

Voici quelques vidéos « live made in Belgium » ! (Le petit véhicule, part 1, 2, 3 and 4)

Grand merci à Jasmine  Debels !

And one more for the pleasure… Merci à Brnoot !

20 juillet 2010, Mondeville

28 juillet 2010

Mondeville est une bien-portante bourgade collée à l’agglomération caennaise et que   celle-ci ignore superbement ( Caen s’aime beaucoup…)

« Mondeville animation », comme son nom l’indique, se bouge donc pour égayer et divertir  ceux et celles qui ne partent pas en vacances – et il y en a !

A 19h, nous avions des doutes : pas âme qui vive dans les parages… Fort jolie placette  derrière la mairie, petit parc et stade de foot, l’un promène son chien, l’autre passe à  vélo, cela va être mince comme public…

Une heure plus tard, ils arrivent de tous bords : saluons quelques fidèles parmi les  fidèles qui doivent avoir vu le spectacle au moins 10 fois, et qui, non contents de  revenir, se marrent toujours. Thank you guys ! Les non-encore initiés à la « X Filles  touch » se sont laissés embarquer et « roule roulotte, roulons cocotte », le voyage fut fort plaisant !

C’était également le jour où nous accueillions Annie (ci-dessus), « stagiaire » en diffusion, qui nous accompagnera désormais on the paths of glory ! Bienvenue Camarade and good luck !

Quaker

12 juin 2010, Théâtre de la carrosserie Mesnier, St Amand Montrond

28 juillet 2010

 

 

Modeste utopie en mouvement, ou pour le moins vraie réalisation collective  d’une bande d’amoureux du théâtre qui n’ont pas attendu un miracle pour se faire plaisir, la Carrosserie Mesnier était un lieu prédestinée à recevoir notre illustre véhicule.

 Une salle de 100 places, une fort jolie viellle maison déglingue juste ce qu’il faut, pour accueillir tout le monde (administration, loges, cuisine, atelier, chambres pour les artistes…) Le tout dans une adorable cour partiellement recouverte d’un magnifique verrière, quelques vieux rosiers de-ci de-là, just to make you feel really cool ! C’était l’évidence d’être là parmi ces gens engagés et généreux, de vrais militants du spectacle vivant, qui ont le goût de l’autre et le font savoir. Comme si le petit véhicule sous la verrière appartenait déjà à l’histoire de ce lieu.

Il est des moments jouissifs -osons la juste démesure !- Nous avons joué avec bonheur et c’est ainsi que le spectacle a été reçu. Fin de soirée au bar, dans d’autres limbes. Sans doute nous recroiserons- nous a Aurillac, alors ciao, see you and take care.

                                                               Quaker

3 et 4 juin 2010, Skopje, Bitola, Macédoine

30 juin 2010

X Filles en Macédoine, dans les pas de Bob Dylan…

5550 km en 8 jours pour 2 représentations, budget serré pas le droit à l’erreur. Le temps de s’organiser, d’embarquer un 5ème larron chauffeur-régisseur et hop c’est parti un 31 mai à 6h du mat direction Skopje en Fiat ducato de location : c’était pas l’enfer, mais c’était pas luxueux non plus. Première étape en Autriche, il neigeait et Mémé était en birkenstock.

Le lendemain, Slovénie, Croatie et …c’est là que ça se gâte. Notre camarade régisseur, fortement presbyte et/ou embrumé du cortex réalise, mais un peu tard, que son passeport est périmé depuis 5 ans. Argh ! un douanier est un douanier et une frontière est une frontière. No way my friend, prends ton sac et adios amigos !

Le soir à Belgrade, hôtel ambiance Allemagne de l’est, bière, frites maison et shopska salade, on commence à se sentir balkanisées. Bob Dylan lui aussi était le même soir à Belgrade.

Dernière étape Belgrade-Skopje, pas de problème, si ce n’est la météo :

pluie, orages, lourdeur menaçante. Damned !

Nous n’avons que tongs, robettes et chemise hawaienne !

Arrivée en Macédoine, nous pouvons enfin mettre un visage sur le mystérieux Mr Cobanov du Centre culturel français de Skopje, et nous rencontrons également Pane organisateur / directeur artistique (et producteur sans doute) du « Buskerfest », festival de rue international dont nous aurons l’honneur de faire l’ouverture. A peine le temps de poser et de repérer notre espace de jeu, le lendemain matin nous repartions pour Bitola, 180 km au Sud où l’Alliance française nous attendait pour une représentation le soir même. Jolie ville, accueil sympa assuré par Marie, re-shopska salade, rapide aperçu du quartier, installation à l’hôtel… et c’est déjà l’heure de sortir notre « petit véhicule ».

Le croirez-vous ? Orage, averse, grosses gouttes et total désespoir ! Impuissantes et résignées, nous attendons le miracle …Yo ! la pluie s’arrête, les spectateurs sont là, la télé aussi, les techniciens montent la lumière à l’envers, mais qu’importe, nous jouons ! Etonnés, incrédules, amusés, quelque peu bousculés par notre délire, les réactions sont timides mais positives. Nous étions supers contentes. C’est émouvant de jouer en terre étrangère. Croiser les chemins pour faire fi des frontières et vivre nos rêves, enfin c’était devenu concret !

Back to Skopje, journée infernale de speed avant le moment ultime.

Discours d’ouverture du Conseiller culturel français, et voici qu’une horde de skopjiotes prend place : qui sont donc ces mystérieuses « X Girls » (telles que nous étions présentées dans le programme) ???

Nous avons joué et chanté à cœur et à corps perdus, animées d’une farouche volonté d’en profiter au maximum, le tout dans un joyeux bordel ambiant, une débauche de son que nous ne pouvions guère concurrencer ! Une heure plus tard rincées, radieuses et acclamées, nous pouvions enfin profiter, le temps d’une soirée de cette balkanique ambiance. Bob Dylan jouait aussi ce même soir au même moment dans la même ville…Retour en France après 3 jours de route et la récupération de notre camarade à Zaghreb ( Bob Dylan y est passé !) : il ne sait pas ce qu’il a raté ce gros malin !

Quaker

22 et 23 mai 2010, « Leuven in scene », Belgique

30 juin 2010

Enfin nous quittions notre pays ! Enfin nous franchissions une frontière (invisible) ! Enfin nous rencontrions des « estrangers » qu’on ne connaissait pas, et réciproquement, et qu’on ne comprenait pas toujours…et réciproquement.

Leuven est une jolie ville à l’architecture composite, où les cyclistes sont légion, secoués par les pavés.

« Leuven in scene » (4ème édition), relayé par les médias nationaux, a attiré des milliers de spectateurs : temps superbe, grosse programmation… Mais alors me direz-vous ?

Et bien, étant en pleine Flamandie, nous avons goûté aux affres du bilinguisme. Que parler ? français, allemand, flamand, anglais yahourt ? Fichtre! Nous souhaitons bien évidemment notre spectacle universel , on y polyphone et on y polyglotte tout de même !

Yéyette maitrise un anglais auquel personne ne s’attend, Mémé serait du style troubadour occitan excité, et Mama Roza le transforme en une vertigineuse vocalise…Quant à moi, les nombreuses et laborieuses années d’études consacrées à de la langue de Shakespeare m’assurent une éphémère célébrité…

Mesdames et Messieurs les spectateurs, pourquoi vouloir absolument tout comprendre ? Ne peut-on se laisser cueillir par la magie, la poésie, la douce folie de l’impromptu ?

Mission accomplie semble-t-il, au regard des  retours enthousiastes du public.    Passé un  certain trouble et un nécessaire temps  d’adaptation (aux pavés flamands  entre  autre), plein d’accents qui se croisent c’est  plutôt sympa  à entendre…non ?

Le pays se prend sérieusement la tête et les  prochaines élections en juin s’annoncent épiques… Camarades belges, une occasion  unique s’offre à vous : à quand l’enseignement généralisé de l’espéranto ? Je sais,  facile à dire…

On y retourne en juillet in Gent, Flamandie encore et bière en plus. See you then !

Quaker

30 avril 2010, Saint André sur Orne

30 juin 2010

Nous y sommes allés en voisins zin zin,

Dans la communale salle de « C’est coisel,zel zel »…

On le devinait et cela s’est confirmé mé mé que l’accueil fut sympathique tic tic,

Dans cette étrange et vaste lieu transfiguré par la magie lumineuse et scénographique du spectacle vivant ci-après dénommé

« Le petit véhicule »cule cule…

Cordiales et amicales salutations, remerciements ments ments et à bientôt to to !

Quaker

3 et 4 avril 2010 « Fête de la scie », Harfleur

30 juin 2010

On l’a bien senti, la « fête de la scie » c’est l’ incontournable et quasi immémorial rendez-vous : populos et bigarré, bruyant, jovial et fortement médiévalisant, qu’il pleuve qu’il neige qu’il vente, les harfleurais et harfleuraises sont fiers d’être aux premières loges !

Des défilés de gueux plus vrais que nature, avec des dents bien pourries et des grosses plaies suppurantes, une étonnante caravane de chameaux, tout droits venus d’orient, diverses créatures non identifiées, qui sur échasses, qui à pied, …une sympathique fanfare des gens du coin, moultes stands présentant des savoirs- faire « d’autrefois » (à l’époque où on était habillés en gros drap qui gratte, avec des chausses en peau taillées avec un couteau que tu avais toi-même fabriqué- manche en corne et lame forgée-, collier de cuir et pendentif en pierre magique… tu es fin prêt pour un revival d’ « Excalibur » !)

Nous nous sommes incrustées dans ce joyeux bazar, sur une petite placette de pavés. C’était notre retour en rue, première date d’un printemps frileux et venté : le plaisir des retrouvailles nous a donné des ailes, et n’eut été l’insupportable animateur, dont les commentaires débiles étaient retransmis dans tous les hauts parleurs de la ville (genre grande braderie) ce fut bien plaisant de chanter et bateler à tue-tête au milieu d’un public accueillant .

Que diable avions-nous besoin d’un commentateur, amplifié de surcroît ? Manquons-nous à ce point de neurones en activité pour ne pas avoir notre propre opinion sur ce que l’on voit et entend sans qu’un crétinus ne nous la dicte ? Shit alors !

                                                                 Quaker.

17 janvier 2010 Le Carré des arts Pellouailles les vignes

21 janvier 2010

Pellouailles-les-vignes, is it a joke ? It’s not of course ! Mais ça fait forcément sourire, comme Pernambouc ou Fontenay le marmion…

Petit bled tout près d’Angers (ceux qui connaissent Boby Lapointe fredonnent déjà…) administré par une Madame le Maire qui visiblement sait s’entourer. Bref, ils ont une chouette salle, le « carré des arts » qui s’est prêtée à merveille aux tours et détours enchanteurs de notre Petit Véhicule.

Accueil tip top à la bonne franquette, hébergement chez l’habitant, l’occasion de discuter de plein de trucs autour de quelques bouteilles de coteaux de l’aubance (interrogez donc votre caviste…), une manière soft de revisiter le monde en s’élargissant les horizons.

Dimanche RV à la salle: une courte intervention chantée pendant la chorale des enfants a fini de convaincre les indécis, et voilà que l’on se retrouve face à face pendant une heure… A noter Bénito Valeri, assistant luminariste en chef qui assure de l’ampoule ! Congratulation my friend ! Applaudissements nourris et chaleureux, on les avait titillés juste ce qu’il fallait pour délier les langues et finir de s’apprivoiser.

Et voilà, c’est pas si compliqué de se faire du bien, encore faut-il en avoir envie… Colette Magny, ça vous dit quelque chose (interrogez-donc votre discaire…) : « …Lorsque l’humanité sera enfin sage, nous passerons de la compétition dans l’individualisme, à l’individualité dans la coopération. » Pellouailles-les-vignes tu es sur la bonne voie, et bien qu’ayant fumé ma carte d’électeur, je te donne la mienne.

Mes respects Madame le Maire and all the best.

Quaker

14 novembre 2009 Evrecy

21 janvier 2010

Evrecy on connaissait , on y avait déjà joué. Une petite commune où      grâce à  la politique de décentralisation du spectacle vivant et à l’action  conjuguée      d’une fervente équipe de bénévoles, l’heureux habitant se voit  proposer une    bonne demi douzaine de spectacles par an, pas chers et  tous publics. Il n’a donc  plus qu’à abandonner son petit écran, ses  certitudes et ses chaussons et risquer le plongeon dans l’inconnu de la  découverte (c’est quasi proustien, j’en conviens…).

Imaginez alors la lourde responsabilité qui pèse sur les épaules des bénévoles en charge de la programmation : ils se doivent de contenter leurs ouailles, au risque de ne point les revoir et de faire péricliter des années d’effort d’une politique culturelle municipale toujours sur le fil du rasoir (pléonasme !).

Nous avions commis l’irréparable il y a quelques années en jouant un spectacle pour le moins déroutant (« Opéra bouffon ») et qui faisait peu d’émules. Nous avions aimé la représentation d’Evrecy : elle avait été bouffonne et percutante. D’aucuns s’esclaffaient (peu), d’autres se décomposaient… On avait frôlé le scandale ! (bien plus proche qu’on ne pense)

Et bien oui, ils se sont à nouveau « risqués » à nous programmer. Il y avait du monde et une franchement bonne ambiance. Distribution de carambar à la fin, ça met tout le monde d’accord et ça change du verre de cidre…

Pour nous c’était le retour du Petit Véhicule en salle, version technicolor et autre confort… Oreilles attentives et regards rieurs, de bien heureuses retrouvailles, l’absolution n’était pas loin.

Quaker

21 et 22 octobre 2009 Le SIROCO St Romain de Colbosc

21 janvier 2010

You know what mighy people, sans Mémé il n’y aurait probablement jamais eu  de « Siroco ».

Je vous explique. Mémé, quand elle était jeune, avait des accointances avec un  certain Bruno. Ils sont même partis ensemble en 4L, le cheveu au vent, 3 sous  dans les poches et déjà une paire d’espadrilles de rechange ! Easy rider avant l’heure…

So 30 years later, Mémé s’en souvient, nous en parle. Off we go, quand Mémé joue du piston notre carrière s’envole ! C’est que le Bruno en question il est devenu Directeur du « Siroco » (en l’occurance, c’est un acronyme mais ça me rappelle vraiment les night-clubs de ma campagne natale !).

L’équipe (bénévole dans sa grande majorité) nous accueille en toute simplicité : encore merci ! Pendant que j’y suis, spéciale dédicace à Didi chez qui on se sent à l’aise illico presto.

3 jours comme chez nous, la salle et ses équipements à disposition pour 2 représentations un tantinet intimistes… Car hélas, ici aussi ils semblent souffrir du syndrome de la tête d’affiche. Quand les gens ne connaissent pas (cad quand l’artiste n’est pas passé à la télé), ils ne se déplacent pas. Alors, de temps en temps, on programme un vieux de la vieille, une « valeur sure », et la salle est comble. Certes, ça plombe le buget…. mais ça remonte le moral ! What a shame…Quaker

19, 20, 21 et 22 août 2009 Festival ECLAT Aurillac

21 janvier 2010

Place de la Bienfaisance : parfait !

Entourée d’arbres, légèrement à l’écart de l’agitation -point trop n’en faut lorsqu’on est a cappella- des loges dans le gymnase à côté, un bar tout près, et luxe suprême, un vieux petit garage pour stocker notre matos.

C’était vraiment agréable et j’ose dire que le Petit Véhicule le soir, à la lumière de 3 loupiottes et d’un lampadaire municipal, brinquebalant sa poésie, sa bonne humeur son bric et son broc, inscrivant tours après tours des cercles magiques dans la poussière crayeuse d’un improbable jardin zen… c’était BEAU !

Nous n’étions jamais venues ; c’était le moment de tenter l’aventure. On nous avait dit « c’est pas facile, y’a beaucoup de monde, il peut faire très froid et très humide… » Certes, mais le public est là (les programmateurs aussi !) disponible et pas grincheux, qui s’accomode de toute situation, prêt à se faire embarquer.

Alors sous la houlette de Bénito Valtéri (toujours lui) en Superman de la rue, on a fait nos premières armes aurillacaises…

Le premier soir on a crevé, une heure avant de jouer. L’orage s’est pointé, la pluie, le vent nous ont accompagnés ; le public aussi qui applaudissait et nous encourageait à continuer. Mémorable opéra sur fond de roulements de tonnerre et quasi apparition de la vierge dans un ciel zébré d’éclairs (on s’est arrêtées juste avant : ma théorie c’est que les dieux étaient jaloux…)

Impossible d’aller jusqu’au bout, mais c’était pas grave. Un rite initiatique, le cap était passé : bienvenus dans la grande famille de ceux qui l’avaient déjà vécu !

Quaker

15 août 2009 Etretat

21 janvier 2010

La municipalité d’Etretat, nous ne savons pas pourquoi, a choisi de garder notre intervention top-secret, et de mettre plutôt en avant la performance de la Grande Harpiste internationale pour la messe à Marie le matin même de notre passage.

Cette confidentialité a rendu notre présence assez incongrue, voire saugrenue, au milieu des baigneurs, des bouées, des glaces à la banane, des bronzés et des bikinis. On a eu beau brailler en baladant notre bel objet, on en a bavé pour convaincre les vacanciers de devenir spectateurs à 15 h de nos miracles polyphoniques. Mais ça a marché, et on a joué un beau spectacle avec la mer derrière et la mienne devant !

Un dernier truc spécial dédicace à Saint 15 août 2009 à Etretat : quoi qu’il arrive, nous jouerons notre spectacle dans son intégralité, même sous la torture, même sous la censure d’un « être tâté »ou de n’importe quel quel autre être d’ailleurs.

A bon entendeur Salut !

Yéyette

« Mama Roza, soyez bénite, soignez les bites !« 

Celle par qui le scandale arrive…

Il était une fois, sur la plage d’Etretat,

Un certain Mr B. de sa petite personne infatué.

Il nous avait achetés en guise d’animation,

Pour offrir à sa commune une bien belle assomption.

Certes, pourquoi pas, nous sommes aussi là pour çà.

Hélas bien vite, notre enthousiasme s’effrite…

Il ne nous salue point, ne nous tend pas la main, occupé qu’il est à flatter les gros bonnets.

Qu’à cela ne tienne, nous avons fort à faire :

En avant mes amis, déballons nos affaires !

Point de loge, au mieux un cabanon, encombré de telle façon que j’y perds mon pantalon.

Pas d’eau ni de toilettes, mais il est bien vrai -suis-je bête-,

Que nul saltimbanque n’urine ni ne pète.

Fin prêtes nous apparaissons, sur la digue nous déambulons, à 15h nous commençons.

(je vous invite ici à lire / à relire le texte de Yéyette)

Fin du spectacle et début de la débâcle.

Un spectateur, choqué par notre prose, s’érige en défenseur de je ne sais quelle cause.

Il s’indigne et vitupère, nous assène sa bonne morale :

Nous répliquons bien sûr ! Au diable la censure !

Mr B. bien embêté, gratouille sa tonsure :

Pris à parti, il ne sait à  quel camp se rallier.

Sachez mes amis qu’il est fort malaisé d’avoir un avis

Lorsqu’on n’a pas assisté à l’objet du délit.

Car voyez-vous camarades lecteurs, notre prestation n’a duré qu’une heure,

Et Mr B. a disparu de la circulation le temps de ladite représentation…

Cher Mr B. je ne prétends pas vous donner de leçon

Juste vous signifier que vous fûtes poltron.

J’ajoute également qu’en cas de réclamation,

Je me tiendrai à votre entière disposition.

Quaker

19 juillet 2009 Bagnoles de l’Orne

21 janvier 2010

Quelque part entre la ville « d’Edouard aux mains d’argent » et celle de « Shrek »(Duluth,you remenber ?), ronds-points fleuris et -tentatives- de fontaines, base de loisirs, casino, hôtels et restos à gogo… Welcome in Bagnoles de l’Orne, ville de cure (unfortunately not those of « killing an arab…) petit nid de verdure et d’air pur au coeur de l’Orne.

« Respirez, cet été vous êtes à Bagnoles », tel est le slogan municipal.

Forcément ça vous définit un profil de public.

C’était un dimanche à 17h. On était repus, le palais content , la varice en forme, la béquille à portée de main ; la pluie menaçait mais c’était l’heure de s’aérer. Spectacle gratuit au pied du château -X Filles ou la cure de jouvence…

Y pleut, y pleut pas, on joue dehors, on joue dedans ??? Merci à Philippe Burin -tu nous as laissé choisir (la moquette murale marronnasse du gymnase était franchement rédhibitoire).

Ladies and gentlemen, un miracle de plus à notre actif, il n’a point plu ! Et clopin-clopant pour certains (prioritaires pour les gradins) ronchonnant pour d’autres (« on a eu du mal à trouver, c’était mal indiqué »), curieux et amusés de tout bord, on a vécu un vrai moment de plaisir. « Souriez, l’été prochain vous irez à Bagnoles »

Quaker

14 juillet 2009 Bernières sur mer

21 janvier 2010

Un 14 juillet à Bernières, c’est comme un 15 aout à Etretat : ça respire le pétard mouillé, les  incontournables moules-frites, et cet exotisme si particulier des plages normandes, entre un  monument au mort quasi phallique (on ne voit que ça pratique pour les rencarts…) et quelques  carcasses de chars ou autre bunkers régulièrement repeints au titre du devoir de mémoire  (« welcome to our liberators » ravit les tours opérateurs…).

Mieux encore, ça s’appelle les histrions du mardi : alors là my friend, c’est sea, sex and fun !

On arrive tranquille en fin d’après-midi -yes mighty people, we are pure autochtones. Notre  contact est bien là. « Hello sir, how do you do ? » Et bien voilà, c’est là qu’on joue…

C’est beau, c’est vaste, c’est plat, juste un petit problème, c’est en plein vent. Voyez-vous mes p’tits people, comme dirait Yéyette, c’est très dur de faire comprendre aux gens qu’on ne peut pas jouer en plein vent. Nous ne sommes guère exigeants, des histrions pensez donc ! Mais là vraiment, ça va pas être possible. Qu’à cela ne tienne, promenons-nous dans le patelin, on trouvera bien un autre terrain ! Ici, ce serait cool… » Pas possible ma p’tite dame, c’est réservé aux boules ».

Nous n’avons plus guère le choix. Un petit bout de bitume, derrière un bâtiment d’un autre temps, non point historique, plutôt du genre karting club ou salle de loto du club du 3ème âge. Vous voyez, genre préfabriqué qu’à déjà trop vécu… franchement peu seyant. Trois brins de verdure pour les postérieures de nos spectateurs, ouf ! la convivialité est sauve… On déménage les tentes à paella, on pousse les restes de la fête à Mimile et roule petit véhicule !

Les spectateurs seront au rendez-vous. Petite déambulation pour se rencontrer, c’est toujours chouette de suivre la charette !

Merci braves gens, vous fûtes charmants, et quand dehors rime avec inconfort et que l’esthète part aux oubliettes, it’s better to keep smiling !

Quaker

4 et 5 juillet 2009 Les Z’ESTIVALES Le Havre

21 janvier 2010


« c’est rien chiant les bords de mer en plein été, en pleine journée pour promener le » petit véhicule »…

C’est pas parce qu’y a trop de monde pour circuler sur la digue qu’c'est chiant, non c’est juste que l’promeneur est pas là pour ouvrir ses oreilles aux bô chants polyphoniques et ses yeux aux belles images harmoniques ! Normal.

Sur la plage du Havre (comme ailleurs) soit qui promène son poulot dans sa belle poussette, soit qui balade son bedon pour sa p’tite bronzette ; alors y s’en fout du merveilleu spectacle des X Filles.

Heureusement y’a ceusses qui viennent pour ça, pour les Z’estivales, pour découvrir chaque jour de l’été des petites perles au milieu des galets.

Et joie Ô bonheur ! y’a même des badeaux pris au piège, et qui, serviette de bain sur l’épaule, crème solaire à la main mordent à l’hameçon du miracle des arts de rue ».

Yéyette

26, 27 et 28 juin 2009 Festival VIVACITE Sotteville-les-Rouen

21 janvier 2010

Vivacité, c’est connu non ? Pas la peine de s’étendre sur cette 20ème édition anniversaire où tous les « grands » de la rue (ou presque) étaient conviés. En prime, un off impeccable, bien calé, y’en avait pour tous les goûts, c’était gratos et en plus il faisait super beau.

Le Petit Véhicule occupait la cour d’un maison de retraite, ancien hospice, belle bâtisse de briques qui s’accommodait à merveille du léger désordre de notre univers. Nous y fîmes quelques chouettes rencontres, qui nous emmèneront en Belgique en 2010. A suivre…

Mais vous a-t-on jamais raconté l’envers du décor ? Quid de la vie de ces saltimbanques du off pendant 3 jours ?

Tout d’abord un « pass », pour la cantine : nickel, c’était bon. Un accès privilégié à » l’espace pro », et l’autorisation d’utiliser les équipements municipaux pour se loger, se doucher, y déposer nos affaires. A savoir : un gymnase avec des tatamis séparés par une cloison amovible et un rideau noir pour la porte -la cabane de tes rêves ! Moi, le collectif j’adore ! Ca tombe bien !

A présent, » l’espace pro » : où sont-ils, qui sont-ils, nous connaissent-ils ? Certainement non, pas encore… Alors on installe nos outils de com’, on en profite pour se rafraîchir au bar et alea jacta est (moins dangereux que Inch Allah par les temps qui courent) que circule la Rumeur… Je pense donc je suis  /  je joue donc j’existe : implacables constats.

C’était notre première immersion dans un « vrai » festival de rue : on en était toutes émues et impatientes de voir d’autres tronches ! On en a vu moultes et il est bien vrai que jouer devant un public convaincu de la nécessité de rêver est autrement plus vivifiant que de s’époumoner devant des baigneurs en slip !

Je reste néanmoins quelque peu dubitative et comme qui dirait sur la réserve. On doit sans doute s’estimer heureux d’avoir été sélectionnés (sur dossier, vous imaginez la difficulté de présenter un spectacle vivant…) mais pourquoi un tel abîme entre le in et le off, entre les quasi institutionnalisés et les autres ? La désagréable impression de servir un système que j’imaginais un peu plus perméable, un peu plus transversal, un peu moins « reste à ta place petit, fais tes preuves et sois patient ». Il semblerait que là aussi, le vent de la contestation ait franchement fini de souffler. C’est fini les hippies nom de dieu !

Ne vous méprenez pas, j’étais quand même très contente d’être là, même si j’aurais bien continué de danser jusqu’à l’aube…*

*Ceci mérite une explication : à 2h du mat, le dernier soir du festival à l’atelier 231, nous dansions, buvions et chantions lorsqu’on nous a signifié (2 grands vigils tout de noir vêtus)que c’était fini, qu’il fallait partir. Il est un temps pour tout et heureusement qu’on nous en informe.

Merci Monsieur, merci Madame.                                                                                         Quaker

1er juin 2009. CAMBREMER

7 septembre 2009

Ah !

Cambremer !

Etre enchanté par

le petit chapiteau bleu de ciel

les chaises pliantes en bois rouge,

la chaleur d’un ciel orageux,

l’exitation d’un moment heureux……..

Nos êtres enchantés jouaient et chantaient leur cirque avec grand bonheur sur la petite jolie piste.

Le miracle était d’être là,

La joie d’y être partagée !

c’était joli, joli, joli !

On reviendra vous enchanter quand vous voulez !

Signé : Mémé

30 mai 2009. GUERCHEVILLE Festival  » 1 hectare 6 arts »

7 septembre 2009


A Guercheville, petit hameau

les gens sont beaux !

les yeux pétillent dans l’antre chaude des granges offertes.

Tamara, Odette et Simone,Eric, Rémy, la belle Hélène…..

Nöelle et Jean….et tous et toutes qui nous accueillent ont fait d’ « 1 hectare et 6 arts », une oasis de rêves et de fêtes dans l’immense uniformité des plaines homogénéisées.

Merci les amis,

Bonne vie et belles cultures l

A un de ces jours sans faute !

Signé : Mémé

11,12 et 13 mai 2009 Le Tapis Vert à La Lacelle

10 août 2009

Le Tapis Vert où comment rencontrer la polyphonie bulgare, la musique et les danses des Balkans, le chant arabo-andalou, le flamenco, la danse indienne, le baroque, le rire médecin, le cirque…….dans les tréfonds de notre Basse Normandie.

Le Tapis Vert est un lieu enchanteur qui grâce à Jean Galodet ( le propriétaire ) et sa maman, Simone, est un lieu d’accueil, de résidence et d’échanges artistiques.

C’est en participant à un stage de chant bulgare avec Svetanka Varimezova organisé par l’association « Un pont sur le Bosphore » et sa sympathique Présidente Françoise Demir, que nous avons rencontré Jean.

Il est venu voir  « Le petit véhicule » à Alençon et nous a proposé une halte, une pause, une résidence, bref, de nous « mettre au vert » avant de prendre la route estivale des festivals 2009.

Nous y avons été choyés, dorlottés par Simone, ses petits plats et son beau sourire.

Grand merçi à tous les deux et à l’année prochaine pour le chant turc et peut-être pour notre nouvelle création.

Mama Roza

12,13 et 14 fevrier 2009 Espace PUZZLE à CAEN

14 avril 2009

3 soirées merveilleuses passées sous les belles étoiles électriques de Fabrice Fontal.Vous 4 voyageuses bien à l’aise dans l’écrin de velours où malgré tout, les vents « Harmonie » et « Singulier » ont soufflé,où malgré tout, les bénéfices du dehors sont venus s’inviter, inspirant à vos voix, à vos corps, les mots et les actes qu’il fallait.Une étape joliment réussie qui j’espère,fredonnera aux oreilles bienveillantes, des rendez-vouspossibles.A dedans, à dehors, à bientôt.                           LE Régisseur.

La mise en boite du « Petit véhicule » fut lumineuse !!

Merci à toi Brother Ampoule!

Merci à l’homme des ombres pour notre passage du dehors

au dedans. Tu éclaires la voie.

MAMA ROZA.

« Le petit véhicule » : du dehors au dedans…

8 janvier 2009

C’est à L’ACTEA que le Petit Véhicule a passé les portes de la nouvelle année et de la salle de spectacle:

Rouler du dehors vers l’en-dedans, transposer la belle énergie de l’espace de la rue pour la mettre en lumière dans le noir intime et silencieux de la scène a été une grande aventure sous la caresse des projecteurs dirigés  par Fabrice Fontal (vieux complice…) !

Bien aidés par l’accueil de l’ACTEA, nous avons su en profiter pour peaufiner une version salle fort bien léchée qui sera révélée au public les

12, 13 et 14 février 2009 à Puzzle (Caen)

Merci à l’ACTEA et bonne préparation aux songeurs et songeuses des nuits d’été.

Que vos yeux  et vos oreilles se tiennent prêts à la découverte de cette nouvelle et lumineuse fantaisie foraine !

Signé : Mémé

28 septembre 2008 HEROUVILLE st CLAIR

20 novembre 2008

Work in progress …

31 Août 2008 FECAMP

24 septembre 2008

Quelle date!

Il y avait du vent, beaucoup de vent. L’annulation aurait été justifiée mais il y avait l’enfant du pays  « Yeyette », sa famille et ses amis (déja venus le 3 aôut au Havre, unique date annulée pour cause de mauvais temps). C’était aussi l’ avant dernière représentation de notre tournée estivale. Bref, nous avons joué et c’était complètement délirant. Le vent était d’une telle force que le Petit Véhicule a bien failli prendre le large. A l’installation du  théâtre, une barre en métal a cassé. Pour la première fois, nous avons eu besoin d’aide. D’ailleurs, si vous regardez les photos de la vierge de prés, vous verrez  un marin dans les voiles et un metteur en scène qui tire les ficelles. La mise en place de la vierge fut cauchemardesque mais le public était là, transi de froid et totalement avec nous.  UN GRAND MOMENT !!. Nous avons reçu de magnifiques photos.   Merci à vous.

Mama ROZA

 

                         Au revoir et A bientôt……


17 Août 2008 BEAUMONT-HAGUE

24 septembre 2008

 

Very strange festival, in a beautiful but kind of sad place… Tout s’enchaine dans une même cour de manoir et les spectateurs se retournent et/ou font un pas vers un autre spectacle, qui ne manquera d’effacer ce qu’ils viennent de voir… What a pity !

A l’intention de ces messieurs les régisseurs : ce n’est pas parce qu’on est des filles que l’on aime pas le gravier…, c’est parce que cela ne roule pas (traduction de « non carrossable ») ! 

A bon entendeur, ciao !

Quaker

15 Août 2008 CAEN “Caen soir d’été”

24 septembre 2008


 

 

Caen : c’était le 15 Août !

Ce fut là, au pied des remparts, dans l’enceinte du crépuscule,

Qu’un certain petit véhicule joua, roula , chanta son art

Harmoniques et artifices enflammèrent Pères et fils !

Filles et mères virent les cierges dressés dans la fumée des vierges !

Et le rire opérait dans l’opéra grisé .

Les os s’entrechoquaient sous les jupons dorés,

Quaker se déchaînait,

L’indomptable Yéyette mettait les cœurs en miettes,

Et Mémé déclamait : quel joli Soir d’été !

Signé : mémé

 

08 Août 2008 LUC/MER

24 septembre 2008

Luc/mer : c’était d’Enfer !

La place du petit enfer ?

Juste faite pour nous ! A notre taille, à nos voix, à notre décor, à nos Saintes : la plus mieux des représentations de l’été pour le public qui a tout entier tout vu et tout entendu !

Merci amie Fabienne qui toujours nous soutient, même dans l’enfer des jeux qui voulait que l’on jeûne !

On a joué, on a chanté, ça s’est fini au casino,

Vive la baleine qui n’a qu’des os !

Signé : Mémé

03 Août 2008 LE HAVRE “les Z’estivales”

24 septembre 2008

On dit par chez nous :  » Si tu vois le havre mon gars! c’est qu’il va pleuvoir! tandis que si tu l’vois plus c’est qu’il pleut! »

Il a plu, le petit véhicule n’est même pas sortit de mon moyen véhicule bleu!

le régisseur.

Le Havre :

ça n’a pas pu,

il a trop plu !

mais ça sera

car on r’viendra !

que la famille à Yéyette se tienne prête !

Signé : Mémé

25 juillet 2008 ALENçON “les échappées belles”

24 septembre 2008

Alençon : c’était une sortie très scène !

On en avait parlé toute la journée du passage du Petit véhicule en salle, et Oh ! Miracle ! le soir même c’était fait.Pas prévu, pas préparé mais fait quand même. Grâce à la pluie !Et ce fut beau, chaud, chantant, plus qu’encourageant pour le projet de l’hiver : rouler dans le noir, en pleine lumière !

ça va être joli, joli !

Signé : Mémé

De Mama ROZA : une Echappée belle pour cause de mauvais temps.

Le petit véhicule a fait ses premiers tours de roue en salle, au théâtre d’Alençon. Le parc de Cerisay était charmant, mais une scène nationale pour un petit véhicule, c’est la bonne voie. D’ailleurs, nous avons apprécié de jouer et chanter sans vent dans les voiles et sans voiles sur les voix.

Le public était là, chaleureux et heureux.

Une PPS (petite pensée spéciale) pour Thierry l’indien qui a été « cueillit » entre rires et larmes. Cela plait beaucoup à Mama ROZA…

du 17 au 20 juillet 2008 GRANVILLE “les sorties de bains”

24 septembre 2008

« Les X filles ont charmé le public quatre jours durant. Sûrement le plus gros succès du Festival. »

La Manche libre, 26 juillet 2008

08 JUILLET 2008 VIRE “les Virevoltés”

24 septembre 2008

Vire : c’était p’tête ben qu’oui, p’têt ben qu’non…

Comme le soleil n’était pas franc, on a fini par aller sous le hangar de l’Hyppodrome.

Erreur ! C’est sûr ! Allez chanter, à 4, a capella, dans un immense gymnase où il y a un repas, 600 personnes, 150 enfants tout seuls devant…On a fait comme on a pu, alors que le soleil s’était enfin décidé, mais on pouvait plus changer…

Dans ces cas-là, une seule chose à faire : PRIER !

Et souhaiter revenir pour mieux dire : « Sainte Os ! Donne-nous la moëlle ! »

Signé : Mémé

Le 05 Juillet 2008 PONT AUDEMER “les Mascarets”

24 septembre 2008

Un nouveau record ! la date la plus bruyante. Une grande place une douzaine de spectacles déambulatoires en simultané pour la plupart des fanfares ou groupe de percussions et au milieu de tout ça notre petit véhicule!

Oui ! dur dur au début mais les X furent héroïques bravant les décibels à plein ventre et à plein poumons elles parviennent à accrocher les spectateurs (500 au moins) qui se laissent emporter malgré tout. Le porche de l’église en arrière plan, le brouaha des autres saltimbanques, les vieux pavés de Pont Audemer, j’oublie durant l’heure le 21 Siècle la situation se transformant en une excursion boulevard du crime. Un grand moment !

Au delà des inquiétudes de la veille le ciel restera clément avec cependant un trés fort vent latéral.

Un grand merci à Patrick Sénécal et un grand salut à “Mazalda” qu’il me fut bien agréable de réentendre.

Le Régisseur.

Pont-Audemer : c’était…Big ! Bang !Bong !Fanfares:

En avant!!!

Pour du son, y avait du son !!!mais aussi plein de monde, et plein de vent : ceux qui n’étaient pas sous le vent croyaient que c’était un spectacle muet, mais ils restaient quand même !c’est vous dire…Mais quelle fête ce Mascaret !

Heureusement Bénito a tout pris, allez donc revoir le clip du site !

Signé : Mémé

15 juin 2008 MONTCHEVREL “Roule ta bosse”

24 septembre 2008

 

Moins connu que Pékin ou Sidney le village de Montchevrel mérite tout autant le détour. Petit complément géographique il se situe à côté de la ville de Sées (Orne) connue elle pour sa cathédrale. Journée 100% champêtre cadre idéal pour “le petit véhicule” qui mérite quasi son label de spectacle “bio”. Nous sommes au milieu des champs pigmentés de fleurs sauvages. Certes le sol n’est pas des plus carrossables mais au moins le calme est parfait. Les X laissent ici aller toute la subtilité de leurs chants. Un public très éclectique et des plus attentifs. Une belle date couronnée par un magnifique ciel changeant qui durant l’heure passera de l’azur au noir cumulus. Parmi les spectateurs (une bonne centaine) le célèbre “Yououte” prince des gitans et son cousin le dénommé “cochon”, nous les saluons bien fort.

Le régisseur.

Montchevrel : c’était Pleine terre , paille et son !

Tout était dans le pré ! les chants(évidemment), mais aussi les vierges, les bébés et les têtes de mort, les chevaux, l’opépé-l’opéra, les amis gitans, ceux d’ici et celles de sées…

Moi, j’aime beaucoup rouler ma bosse dans ce far-ouest là !

Signé : Mémé

 

 

 

 

 

 

07 Juin 2008 St LÔ “les hétéroclites”

24 septembre 2008

On se laisse à dire que la vraie “première” a eu lieu ici. La première “première” de “St Chamond” riche d’enseignements nous a amené à resserrer ça et là le parcours. Ce jour il fait beau temps, le public est en nombre (environ 400 à 500 personnes) réuni dans le joli parc de la Dollée. Drôlerie de cette date, le spectacle se joue sur un mini rond-point épicentre de mini- routes (sans doute créées pour l’initiation des plus jeunes à la circulation routière). La magie est là et les voix des 4 X voyageuses parviennent à se faire entendre. On retiendra plusieurs cas de conversion.

Le Régisseur

Saint Lô : c’était le Top des vallons !

Du monde partout . Des petits et des grands .Ça jouait, ça dansait, ça chantait, ça pique-niquait dans tous les coins ! Et même des frites bio ! et même des toilettes sèches !

Très, très, très sympathiques ces Hétéroclites ! Et en plus une organisation sans faille, chaleureuse et extrèmement délicieuse…Mmh !

Du bonheur pour cette première station en Normandie !

Un tout petit bémol pour nous les «  a capella » sans sono : Ah !,si onpouvait prévoir une plage horaire en totale acoustique !! comme ça, on pourrait même entendre et comprendre les histoires et les chansons detout le monde en même temps…

signé : Mémé et la conteuse qui dit pareil que moi…

24 Mai 2008 St Chamond

24 septembre 2008

 Et le jour de la première arriva ! Ah ah ah …

                                                                                          

  Fort vent, pluies orageuses, zinzin des mobylettes qui   tournent…les éléments en harmonie avec ce qui  caractérise souvent la   “première” c’est à dire quelque chose en équilibre entre chaos total et bonheur sublime.

Cependant la magie intervint, nous avons offert une rose (bénite) à une petite fille qui surement cherchera plus tard à ressembler à une “x fille”, nous avons rencontré une grande      vieille dame magnifique qui savait tout des “malheurs” de St Chamond et sommes parvenus à divertir un groupe de manifestants de l’éducation nationale c’est pour dire!! très honnêtement le mécontentement bien légitime de ces profs a créé ce jours-là un tiers de notre public.

    Message personnel “FUYEZ ST CHAMOND !” et bonjour à Jean-jacques le grand cornichon.

  Le Régisseur

Bonjour St Chamond,
Adieu Bouffon,… vive le petit véhicule !

A
u pied de l’église, sous le regard de l’ange nous avons fait notre “Première”.
Zéphir enragé nous a soufflé dans les voiles mais n’a pas eu raison de notre petit véhicule. Nous avons croisé la vieille dame, la petite fille et la journaliste dont voici l’article.

MAMA ROZA

08 Mai 2008… premiers pas à GRANVILLE

24 septembre 2008

Welcome mighty people !

L’Archipel de Granville nous a reçu 2 semaines dans ce fameux théâtre “qui s’ouvre sur la mer ». Heureusement il se ferme aussi nous permettant en attendant la fin des averses de travailler bien au chaud et au sec. C’est en face de la mer que nous présentons les premiers filages devant des spectateurs légèrement pris au dépourvu mais en général plutôt ravis de voir surgir sur la digue le drôle de petit véhicule. Nos premiers fans sont des patients du centre de rééducation bien célèbre. éclopés clopin clopant de tous ordres, promeneurs adeptes de la petit marche digestive, amoureux en transit …nos voix portent loin et nos sorties sur la digue ou dans le centre de Granville sont de plus en plus remarquées.

Le Régisseur.

Granville : c’était…c’est…ça restera…

Le bout de terre entre ciel et mer qui fait battre notre cœur plus fort !

Ah ! les sorties de Ste Os   sur  la digue au milieu de tous les estropiés du centre de rééducation…

La prière a fait le tour des couloirs, on l’a su !

Oh ! les encouragements solidaires des promeneurs pour désenliser la chariotte en ballade sur

la plage !

Re-Ah !pour les rencontres toujours chaleureuses provoquées

par notre équipée insolite !

Rohah !

pour la gentillesse efficace de l’équipage d’Archipel, car au sortir de la grande bouche du Théâtre, la chariotte a pris vie, sens, et elle s’est mise à rouler, rouler, rouler…

en chantant à tue-tête : Merci Granville !

Signé : Mémé

Merci aussi à Cécile et Fred, nos premiers spectateurs et nos premiers photographes…